SHADOWLAND / JADIS - Spirit Of 66 - Verviers, 21/02/2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Suze   
04-03-2010

Nous sommes le 21 février 2010 et seulement à notre second concert de l’année. Faut que le printemps arrive et qu’on se réveille !
Mais faisons un peu d’histoire…le 21 février 2009, nous nous trouvions au même moment, au même endroit et pour voir les mêmes gens : JADIS et SHADOWLAND. Juste une petite différence avec la présence de tout le groupe JADIS et non pas de Gary CHANDLER tout seul. C’est plus sympa quand même !
Mille excuses, j’ai oublié de vous dire que nous étions au Spirit Of 66, en Belgique.

La météo ? Pas sympa du tout ! Il y a encore plein de neige propre au fond du jardin, plein de neige sale au bord de la route, de la pluie qui nous tombe dessus et le vent qui vient de se lever. Vous admettrez que c’était quand même dur de quitter son petit nid douillet, même si ce n’était que pour faire 15 km. Mais, n’écoutant que notre passion, nous avons couru ventre à terre vers notre terrain de chasse, le Spirit ! Nous venions aussi pour une interview de Clive NOLAN et de Karl GROOM du groupe SHADOWLAND. C’est donc avec un enthousiasme certain que nous sommes arrivés dans notre mythique salle de concert, sous la pluie mais avec le soleil dans nos cœurs.

L’interview avec Karl s’est déroulée dans une improvisation totale des questions, vous pourrez bientôt la lire. L’interview de Clive NOLAN se fera par le Net car il a des soucis de gorge et préfère se réserver pour le concert, normal !

19h ; après la demi-heure académique, le groupe JADIS arrive sur scène. Ils sont au grand complet, cette année, avec Gary CHANDLER au chant et à la guitare, Steve CHRISTEY à la batterie, Andy MARLOW à la basse et Giulio RISI aux claviers. JADIS est un groupe créé vers la fin des années 80. Provenant du sud de l’Angleterre, ils ont véritablement pu décoller et vivre de leur musique quand le groupe IQ les a pris sous son aile protectrice. De protection, ils n’en ont plus besoin depuis longtemps. Ils savent voler de leurs propres ailes et ne donnent pas l’impression de se les brûler. Un concert d’une durée de quasi 1h15 avec pas moins de 12 chansons, toutes interprétées avec beaucoup de brio et de cœur par Gary et ses comparses. Quel plaisir d’entendre cette voix tour à tour rocailleuse ou câline et même parfois carrément désespérée ! Un très bon moment pour la petite centaine de spectateurs venus prendre la température du Spirit. Au fait, elle est chaude cette température, au propre comme au figuré ! C’est drôle, on ne voit pas de signe évident de chauffage. Serait-ce nous, le public ? Faut croire ! Après tout, pourquoi pas ?

 


Après une petite vingtaine de minutes d’attente, nous pouvons passer au plat de résistance, le groupe SHADOWLAND. Et nous n’allons pas les manger tout cru, croyez-moi, car ils vont littéralement cuire sur scène !
Tiens, on se croirait dans un film de Disney ! En effet, nous entendons quelques notes du début de la musique des Pirates des Caraïbes ! En voilà une drôle d’affaire ! Ils arrivent enfin, nos pirates, long manteau de cuir noir pour Clive ( il ne le quittera pas de tout le concert), veste et chemise très années 70 pour Mike VARTY. Mais que vois-je sous la veste de notre chanteur de ce soir ? Une affreuse tête de mort ! C’est pas eux qui seront mangés tout cru mais bien nous ! Ca devient risqué, les concerts ! Bon, là, assez déconné, ils commencent par la chanson « The Hunger » et poursuivent avec « The Whistleblower ». Ensuite, Clive nous dit gentiment bonsoir et demande que ceux qui connaissent l’Anglais se manifestent. Bien peu osent lever la main ! Que nous veut-il ? Simplement voir s’il peut s’exprimer à toute vitesse et qu’il y en ait au moins deux ou trois qui suivent dans la salle. Il nous raconte donc que, quand il faisait ses études à l’université de la musique, il y avait là une demoiselle à laquelle il s’amusait à jouer quelques tours pendables et puis, un jour, elle lui demanda d’exprimer ses pensées et lui de demander aussi sec 1000 livres pour une pensée. Il commença donc à regarder par la fenêtre pour livrer des pensées et nous nous retrouvons à écouter « Through The Looking Glass ».

Avez-vous vu le film « Avatar » ? Moi, non, j’ai donc eu un peu de mal à suivre ses explications et, comme je ne semblais pas être la seule, Clive nous explique que, comme chaque année au même moment, il souffre du syndrome de Barry WHITE ! La voix un peu rauque et descendant aisément dans les graves. Parfait pour faire une interprétation de « Jaws » (Les Dents De La Mer) et enchaîner avec « U.S.I » dans la foulée.
Clive continue dans sa lancée et pratique des commentaires sur quasi toutes les chansons en présentant de temps en temps les autres musiciens. Au fur et à mesure que nous avançons dans la soirée, ça vaut le coup de surveiller Mike VARTY. Au départ, il a l’air concentré puis, donne l’impression de s’animer d’une inspiration galopante, de se perdre dans les méandres de ses notes et, à la fin, d’avoir furieusement fumé la moquette ! Bein, y a pas de moquette au Spirit ! Il a réussi le tour de force de garder sa veste tout le long du concert, un an de plus et on devient plus frileux !

Clive nous fait aussi remonter dans le temps où ils étaient déjà en concert avec le groupe JADIS. Sur l’affiche, JADIS avait été noté comme le prénom de SHADOWLAND, un comble ! Du coup, Mark WESTWOOD se sent venir une petite soif de bière bien tiède et se fait traiter de mauvais musicien pour un acte peu professionnel ! Pauvre Mark, qui n’avait déjà pas l’air très extravagant ce soir, le voilà admonesté pour une soif toute légitime. Tant qu’il y était, Clive a continué sur sa lancée et nous confie que Mark les a fait profiter de sa découverte de la théorie du tueur en série. Tous les tueurs en série ont un nom qui se décompose en trois parties, soit pour notre pauvre bassiste, Mark A. WESTWOOD, le profil parfait du « sérial killer », quoi !
« Dreams Of The Ferryman » clôture ce concert somme toute pas très long, à peine 1h15 comme JADIS, où la prestation de Karl GROOM nous aura rappelé un autre concert, du 6 novembre 2009, avec un certain Damian WILSON. Guitare et basse sont fort complices pour quelques petits moments d’intimité, en tout bien tout honneur, évidemment !

Je suis prête à parier qu’ils ont du sauter sur tout ce qui se boit en descendant dans les backstages mais, c’était sans compter sur la bonne forme du public du Spirit. Et Kwè ! Comme on dit dans notre bon Wallon bien de chez nous ! Ca marche ! Ils remontent sur scène pour nous interpréter une jamais qu’ils ne loupent jamais en concert : "Ring Of Roses ". Après ça, ils ne sont plus cuits mais carrément liquéfiés et repartent à l’assaut d’une boisson salvatrice. Mais nous, on est toujours en forme et on en redemande ! Oh ! Revoilà le bassiste qui se met à la guitare acoustique, suivi du clavier qui se met au piano, suivi de Clive qui va…chanter. A eux trois, ils nous donnent le final de la soirée de concert du 21 février 2010, qui aurait pu être une copie de celle de 2009 mais qui fut néanmoins différente !
Rendez-vous fin février 2011 pour JADIS et SHADOWLAND, qui sait ?

Par Suze

Photos par Merlin
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Set List:

JADIS

There’s A Light
Where In The World
Asleep In My Hands
Follow Me To Salzburg
What Goes Around
Daylight Fades
Sleepwalk
Standing Still
Each And Everyday
This Changing Face
G13
Beginning And The End


SHADOWLAND

The Hunger
The Whistleblower
Through The Looking Glass
U.S.I
The Seventh Year
Jigsaw
The Edge Of The Night
Half Moon Street
Dreams Of The Ferryman
Encore
Ring Of Roses

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Dernière mise à jour : ( 01-05-2010 )
 
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