Non mais qu’est ce que c’est encore que cette fusée ?
Mon dieu, que la vie est mal faite tout de même ! Voyez là bas en Russie, il y a un génie que personne n’a remarqué, qui est complètement passé à côté de la scène musicale internationale et qui a du resté coincé là bas chez sa Mère patrie, la Russie.
Un artiste, un musicien comme on en fait plus. Remarqué seulement par R.A.I.G qui supporte ce génie en sortant un CD dix titres “Works 1978-2006”. Comme vous le précise ce nom, ce parfait inconnu n’a que très peu évolué (la faute à qui) et pour tout dire n’a sorti que deux albums, celui dont nous parlons et un petit Live, passé lui aussi au dessus de tout, nommé “Live@inProg”, sorti en 2003.
Voilà donc pour la petite histoire de ce guitariste, qui en trente ans de carrière musicale n’a enregistré seulement qu’une bonne vingtaine de titres, donc vous trouverez dix des compositions de cette fusée ”Work” sur le site internet de l’artiste, en téléchargement légal s’il vous plaît. Et bien sûr vous pouvez, si vous le désirez, vous rendre chez R.A.I.G pour acheter son album afin de supporter à votre tour ce grand musicien. Voilà pour la pub car, croyez moi, il le vaut bien !
Le petit plus des compositions d’Alexander KOSTAREV réside dans le fait que les instruments symphoniques tels que le violon, violoncelle, saxophone, trompette, flûte sortent des riffs orchestraux, sur des bases classiques, voire petite musique de chambrée, les autres musiciens enchérissent à tout va pour donner naissance à des clichés Jazz, Avant Garde ou Rock In Opposition.
Je ne vous explique pas donc la folie technique qui s’en dégage, mais sans vraiment exceller dans l’art du grand n’importe quoi, pourvu que cela fasse du bruit ! Non, nous sommes très loin de ces clichés techniques sans queue ni tête (mais non, je blague, ça n’existe pas !).
Quant à la production, je ne vous cache pas que des titres comme “Whole Lotta of Patience” (énorme morceaux de Jazz Rock à la MAHAVISHNU ORCHESTRA), “Grass of Blue”, sont vraiment limites, et sur ce dernier morceau, malheureusement, tourne en mono plutôt qu’en stéréo (si vous voyez ce que je veux dire), vous comprendrez mieux en écoutant l’enregistrement pirate de “No Fears !”. Quel dommage franchement de casser des compositions pareilles...
Alors oui certes, la production n’y est pas mais ce n’est que vers la fin ! Sinon, je ne saurais vous conseiller le Live qui cela dit en passant est tout aussi bien. Dans les deux cas, remarquez c’est gratuit et ces deux entités valent le coup d’être écoutées, manière de vous faire connaître le maître Alexander KOSTAREV.