WASTEFALL, PAIN OF SALVATION - Elysée Montmartre, Paris
Écrit par Babeth   
18-11-2007

Nous n’avions pas foulé le sol de l’Elysée Montmartre depuis le concert d’Opeth début décembre. Nous sommes donc de retour dans cette désormais salle mythique qui accueille une multitude de groupes de passage dans la capitale pour y applaudir l’affiche de la soirée : WASTEFALL et PAIN OF SALVATION.

Ouverture des portes en fin d’après-midi vers 18h30 (nous allons manger un peu plus tard ce soir!) et c’est vers 19h00 que le groupe Grec WASTEFALL entre sur scène. Visiblement très heureux de jouer à Paris (et visiblement très heureux tout court) le groupe, pendant 45 minutes, nous délivre leur métal progressif technique dans un brouhaha du tonnerre de Zeus.

Une balance faite à la va vite certainement, car ce n’était pas le moment de découvrir le groupe sur scène. Même moi qui connaît les morceaux j’avais du mal à les identifier!
Un son épouvantable. Seule explication logique, ils sont venus sans ingénieur du son et celui de Elysée Montmartre était malade ma parole…
Ce n’est pas possible autrement!
Et il n’y a pas à dire, quand le son n’y est pas, rien ne va !

Du coup il aura fallu que le groupe remue ciel et terre pour pouvoir faire bouger la salle et heureusement que le public a suivi.
Vient ensuite PAIN OF SAVATION dont le public acquis à sa cause a quant à lui répondu présent, et ce pendant près de deux heures!
C’est bien évidemment sur "Scarsick" que le groupe attaque le set, on passe immédiatement au niveau supérieur. Un son parfait, franchement si WASTEFALL n’avait eu que simplement un peu plus de la moitié de leur son, la soirée aurait été parfaite.
Ce fut l’occasion pour le groupe de présenter le petit nouveau bassiste qui remplace Kristoffer Gildenlöw, le frère de l’autre. Et Daniel justement le grand devant l’éternel est toujours aussi beau et bon vocalement parlant. Une pèche d’enfer et communicative, une bonne humeur évidente. Dynamiques et énergiques, aussi plaisants et réjouissants que Mikael Âkerfeldt, à la différence près qu’ils s’y mettent a plusieurs et se renvoient la balle pour lancer des blagues de potaches. Ils ne parlent pas français mais très bien le suédois, il paraît, pour se lancer dans un dialogue incompréhensible mais drôle….

Seul bémol de ce show : Jeff Buckey avait repris en 94 le morceau de
Léonard Cohen "Hallelujah", lequel m’avais touché en plein cœur, par sa pureté et son émotion, reprise périlleuse pour PAIN OF SALVATION, qui nous en a proposé une version longue et poussive, dénuée de sensations, biententé, mais raté.

Finalement, ils ont mis le feu avec un "Disco Queen" risqué, surtout affublé d’une perruque bleue, mais qui est finalement passé tout seul, dans l’allégresse générale. Une apparente décontraction qui nous ferait presque passer au second plan la maîtrise de chacun d’eux. Voilà, encore une bonne soirée, c’est l’heure d’aller dîner, le bus attend le groupe devant la salle après leur spectacle, Daniel regagne le bus un nounours dans les bras, suivi de ses acolytes, la banane en plus et nous aussi !


Par Priam & Babeth


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Dernière mise à jour : ( 01-05-2010 )