URBAN TALES - Diary Of A No - © Burning Star 2007
Écrit par Olivium   
28-01-2008

Le point commun entre des groupes comme LACUNA COIL, HIM, PARADISE LOST, CHARON ou ANATHEMA est certainement d’avoir sacrément influencé URBAN TALES. Nouveau combo d’origine Portugaise qui signe son premier album dans un registre Néo gothique/romantique après une démo, apparemment remarquée chez eux. Qui a dit que nul n’était prophète en son pays ?
Donc indépendamment du genre choisi par le groupe, pas de surprise non plus sur son intention au travers de sa musique, car celle-ci se veut (comme la coutume) assez mélancolique. Le genre d’album à ne pas écouter quand on vient de se faire plaquer par sa petite amie, si vous sentez ce que je veux dire…au risque de faire le bonheur des pompes funèbres du coin.
Dans la pure tradition du genre aussi, les lignes vocales se veulent plaintives, contenues et mélancoliques, mais aussi mélodiques et assez bien réalisées dans cette approche multi-harmonies, avec quelquefois de fantomatiques ou épisodiques over dubs féminins qui apportent un vrai plus ici. Beaucoup d’arrangements vocaux nous ramènent vers cette fusion d’un PARADISE LOST/ DEPECHE MODE qui n’est pas pour me déplaire. Rien à redire au niveau global du chant.
Certaines compositions comme « In Purity », « The Rise », « Fade Away » émergent un peu plus du lot, de par un tempo plus soutenu et énergique. Heureusement car l’ensemble serait très ancré dans un tempo moyen fort lassant à la longue.
Bien évidemment dans « Diary Of A No », pas question de guitar héros ou de rythmes déstructurés. Les plans de guitares ne sont là que pour assurer la puissance de ce tout, qui se veut tout de même en plus d’être…Gothique assez Atmosphérique ? Et c’est plutôt de ce côté que cet album est réussi. Les variations d’intensité sont fréquentes et d’ailleurs les claviers jouent à plein leur rôle de leurs nuances mélodiques. Piano, Strings et autres nappes couvrent systématiquement chaque compo et renforce sur les plages calmes, le sentiment tragique qui alimente les titres. « Until I Died » est littéralement saturé de ces nappes synthétiques, mais c’est un régal pour l’oreille et quel bonheur quand les guitares se « décident » enfin à rentrer, car tout devient très complémentaire. Une question qui ne fera pas avancer le « Schmilblick » par contre, est que bizarrement, personne n’est crédité sur la partie synthés. Ce n’est pas important finalement et ça n’empêchera personne d’apprécier ou non ce groupe qui je l’espère, fera montre d’un peu plus d’originalité au second pavé.


 

 

 
Chroniqueur : Olivium
 
 
Line-up

Marcos César - Vocals
Tiago Borges - Bass
João Coelho - Drums
Bruno Domingues - Guitars

Guest:
Claudia Dias - Vocals

Tracklist

01. Prison Inside (4:00)
02. In Purity (3:54)
03. The Rise (5:09)
04. You'll Never Know (5:12)
05. Fade Away (4:25)
06. Stronger (5:16)
07. Fall (3:54)
08. Crawl (4:16)
09. Until I Died (4:11)
10. Farewell (3:45)
11. Urban Tales / The End (Bonus Track) (7:54)

Site officiel :
www.theurbantales.com

Pays:
PORTUGAL
 
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Dernière mise à jour : ( 30-12-2008 )